Depuis le 28 février, l’Iran est soupçonné d’avoir déplacé sa confrontation avec Washington et Israël vers l’Europe, via une campagne hybride menée par procuration.
Affaibli par les guerres successives et la disparition de Hassan Nasrallah, le Hezbollah conserve pourtant une capacité de nuisance redoutable. Selon le Wall Street...