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Mauritanie, l’acharnement judiciaire contre l’opposition

Le lundi 14 mai 2018 ont eu lieu à NOUAKCHOTT des perquisitions « musclées » au domicile personnel et aux sièges des entreprises de Monsieur Mohamed Ould Bouamatou et de son principal collaborateur, Monsieur Mohamed DEBAGH. Le fils de Monsieur Mohamed Ould Bouamatou a été emmené au poste de police pour y être interrogé pendant quelques heures.  Ces perquisitions ont également conduit à l’interpellation de l’épouse de Monsieur Mohamed DEBAGH qui a été ensuite relâchée. Ces perquisitions semblent intervenir à la suite de l’ouverture précipitée, par le Parquet de Nouakchott, d’une nouvelle procédure visant des faits d’évasion fiscale et de blanchiment, procédure opportunément ouverte contre X (d’évidence pour tenter vainement de neutraliser son caractère opportuniste). En 2013 déjà, la Banque Centrale de Mauritanie avait bloqué un virement de dividendes de près d’un million d’euros après impôts, que Monsieur Bouamatou avait effectué au bénéfice de la Fondation Bouamatou qui gère l’Hôpital ophtalmologique gratuit de Nouakchott. La Banque centrale avait tenté de justifier ce blocage par des mesures de contrôle du blanchiment d’argent. Après que le juge d’instruction ait refusé, à juste titre, de scinder cette deuxième procédure de la première ayant conduit à la diffusion de mandats d’arrêt et de Notices rouges, aujourd’hui à l’examen de la Commission d’interception d’INTERPOL, le Parquet a saisi la Chambre d’accusation qui a accepté le principe de deux procédures séparées. L’acharnement judiciaire mis en œuvre par le pouvoir du Président AZIZ en MAURITANIE à l’encontre de nos clients est sans limite. Il avait déjà conduit à de grossières falsifications et à une...

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