Depuis longtemps, Mondafrique s’intéressait aux dessous de la fortune d’Ali Haddad, l’ex patron des patrons algérien sous le règne de Bouteflika, qui a été condamné à dix huit ans de prison ferme pour enrichissement illégal. Des frasques qui lui avaient permis, apprend-on aujourd’hui, d’acquérir trois palaces à Barcelone en Espagne.
Dans sa récente interview accordée à la chaîne Al-Jazeera, le chef de l’État algérien Tebboune affirmait que l’Espagne était prête à restituer à l’Algérie trois hôtels appartenant à l’ancien homme d’affaires condamné pour corruption et blanchiment. Pourquoi le Président algérien revient-il sur ces détournements aujourd’hui? Une façon peut être de jeter en pâture l’Espagne, terre accyeillante pour les ex oligarques, alors que ce pays désormais lié au Maroc n’est plus vraiment en cour à Alger.
Les trois palaces, dont le Président Tebboune ne mentionne pas le ,om, seraient, d’après Jeune Afrique, l’Hotel El Palace Barcelona, de l’Hotel Miramar Barcelona et du Gran Hotel La Florida, tous situés à Barcelone. F!dèle à ses amis d’hier, le magazine pan africain veut croire qu’un seul des ces palaces appartenait à Ali Haddad. Un de trop en tout cas !
Algérie, Ali Haddad, le pionnier incontesté de l’évasion fiscale

