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Mondafrique qui rentre dans sa dixième année d’existence atteint désormais 200000 visites par mois, 17000 abonnéq Instagram, 2000 followers sur nos pages WhatsApp. Nos lecteurs résident pour moitié en Europe (majoritairement en France) et pour moitié dans les pays du Maghreb, du Sahel et du Moyen Orient, notamment le Liban.

Malgré l’aide de nos deux actionnaires, l’un mauritanien et l’autre libanais, nos moyens restent imités. Aucun d’entre nous n’est salarié du site.

Nous faisons appel aujourd’hui à nos lecteurs pour qu’ils nous aident à fidéliser un public plus large en traitant plus de sujets dans la douzaine de pay que nous couvrons 

Voici un lien vers votre page de don que vous pouvez partager avec vos donateurs, où qu’ils soient : https://www.paypal.com/donate/?hosted_button_id=7S4T36Y7QDZU2

Nicolas Beau, directeur de Mondafrique, nicolasbeau7@gmail.com 

Avec quelques 200000 visiteurs par mois pour notre site fondé en 2014 et 16000 abonnés sur Instagram, une initiative lancée voici dix mois, « Mondafrique » a imposé une vision pluraliste et originale en matière d’information sur le monde arabe et africain. Depuis le début de la guerre en Ukraine, nous ne nous interdisons pas d’accueillir des analyses sur les grands équilibres mondiaux qui sont bouleversés par ces affrotements au coeur de l’Europe. 

Notre positionnement critique vis à vis des pouvoirs en place, la diversité des contributeurs du site -journalistes, diplomates, universitaires ou simples citoyens-, la volonté enfin d’apporter des informations et des analyses qui tranchent avec la « grande presse » (ou supposée telle)  ont été nos seules lignes de conduite. 

Notre indépendance est totale.

Nous revendiquons une totale transparence. Deux hommes d’affaires et actionnaires du site, l’un mauritanien et l’autre libanais,  nous permettent de disposer d’un budget annuel de près de 100000 euros. et cela dans une totale indépendance. Qu’ils en soient remerciés.

La seule publicité dont nous disposons est celle de Google, qui nous verse 200 euros par mois. Le fondateur de Mondafrique, Nicolas Beau, contrôle l’actionnariat à hauteur de 60%, ce qui place notre media à l’abri de toutes les pressions. Tous les contributeurs du site disposent de revenus autres que la rémunération de leurs articles dans Mondafrique

Hors des sentiers battus

Le ton sans complaisance qui est le nôtre nous vaut quelques solides inimitiés. La cellule diplomatique de l’Élysée à Paris, la plupart des entourages des chefs d’état à l’étranger, les responsables du Quai d’Orsay refusent tout contact avec Mondafrique. Ce qui nous oblige à sortir des sentiers rebattus par les services de communication officiels. Tant mieux ! 

En Algérie, où le site a connu jusqu’en 2019 un immense succès, nous sommes désormais interdits, comme tous les medias indépendants algériens ou étrangers. Cette censure, indigne, est surtout inutile alors que les internautes ont les moyens désormais, via les réseaux sociaux, de communiquer d’une rive à l’autre de la Méditerranée. 

Mondafrique souhaite nouer un dialogue plus régulier avec ses lecteurs pour corriger les interprétations abusives qui peuvent être les nôtres, compléter utilement nos informations et nos analyses et s’ouvrir sur d’autres éclairages, fussent-ils ceux des autorités en place à qui nous donnons sans doute trop rarement la parole.. 

                                            

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Ancien du Monde, de Libération et du Canard Enchainé, Nicolas Beau a été directeur de la rédaction de Bakchich. Il est professeur associé à l'Institut Maghreb (Paris 8) et l'auteur de plusieurs livres: "Les beurgeois de la République" (Le Seuil) "La maison Pasqua"(Plon), "BHL, une imposture française" (Les Arènes), "Le vilain petit Qatar" (Fayard avec Jacques Marie Bourget), "La régente de Carthage" (La Découverte, avec Catherine Graciet) et "Notre ami Ben Ali" (La Découverte, avec Jean Pierre Tuquoi)