Tunisie, le sommet de la francophonie menacé

L’organisation du 18e sommet de la francophonie, prévu pour les 20 et 21 novembre à Djerba, prend du plomb dans l’aile.

Les autorités tunisiennes cherchent à faire bonne figure. On annonce qu’une vingtaine de pays aurait confirmé leur participation, même si aucune liste n’a été communiquée.Le ministère tunisien des Affaires étrangères multiplie les communiqués pour démntir toutes les rumeurs faisant état d’une possible annulation du sommet.

Il reste qu’un grand flou entoure l’organisation du sommet. La secrétaire générale de l’OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo est très préoccupée par des retards constatés dans les appels d’offres lancés. Or l’île de Djerba est quasi dénuée d’infrastructures susceptibles d’accueillir un évènement d’une telle ampleur.

La question a été évoquée lors d’une conversation téléphonique tenue samedi 2 octobre entre les Présidents Saïed et Macron. Le communiqué rendant compte de cet échange par le Palais Carthage reste vague. On apprend seulement le Président français aurait avancé que  réduction de 33% du nombre de visas accordés aux ressortissants tunisiens « pouvait être révisée »

L’’Élysée, lui, avait rapporté que « M. Kaïs Saïed a indiqué que le gouvernement serait formé dans les prochains jours et qu’un dialogue national serait lancé dans la foulée ». Les Tunisiens avaient été heureux de l’apprendre!

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