concert - Mondafrique https://mondafrique.com/tag/concert/ Mondafrique, site indépendant d'informations pays du Maghreb et Afrique francophone Tue, 24 Feb 2026 13:52:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2017/11/logo_mondafrique-150x36.jpg concert - Mondafrique https://mondafrique.com/tag/concert/ 32 32 Santrofi en concert au New Morning le 27 février https://mondafrique.com/loisirs-culture/santrofi-en-concert-au-new-morning-le-27-fevrier/ https://mondafrique.com/loisirs-culture/santrofi-en-concert-au-new-morning-le-27-fevrier/#respond Wed, 25 Feb 2026 17:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=147656 Le 27 février 2026, le groupe ghanéen Santrofi investit le New Morning à Paris. Figure du renouveau du highlife, la formation propose un concert ancré dans les traditions ouest-africaines, traversé par des influences afrobeat, afro-caribéennes et funk. Le collectif Santrofi s’est imposé ces dernières années comme l’un des porte-étendards du highlife contemporain. Né au Ghana, […]

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Le 27 février 2026, le groupe ghanéen Santrofi investit le New Morning à Paris. Figure du renouveau du highlife, la formation propose un concert ancré dans les traditions ouest-africaines, traversé par des influences afrobeat, afro-caribéennes et funk.

Le collectif Santrofi s’est imposé ces dernières années comme l’un des porte-étendards du highlife contemporain. Né au Ghana, ce genre musical emblématique d’Afrique de l’Ouest, apparu au début du XXᵉ siècle, mêle cuivres, guitares rythmiques, percussions et lignes de basse syncopées. Santrofi en propose une lecture actuelle, nourrie d’afrobeat, de funk et de sonorités afro-caribéennes.

Dirigé par le producteur et bassiste Emmanuel Kwadwo Ofori, le groupe réunit plusieurs musiciens issus de la scène ghanéenne. Sur scène, la formation développe une structure orchestrale dense : section de cuivres, guitare lead inspirée des maîtres du highlife classique, rythmique soutenue et chœurs puissants. L’énergie live constitue l’un des marqueurs de leur identité.

Le concert parisien s’inscrit dans la tournée de promotion de leur album Making Moves, qui revisite l’esthétique highlife des années 1970 tout en intégrant des arrangements contemporains. Les compositions alternent morceaux festifs et titres plus introspectifs, portés par des textes en anglais et en langues ghanéennes.

Santrofi revendique également un dialogue avec la scène afro actuelle. Le collectif a collaboré ou partagé la scène avec plusieurs artistes majeurs du Ghana, dont Black Sherif, Kidi, Yaw Tog et AratheJay. Ces interactions illustrent la circulation des influences entre highlife traditionnel, afro-rap et afro-beat contemporain. Toutefois, ces artistes ne sont pas annoncés comme participants au concert parisien ; il s’agit de collaborations antérieures dans le parcours du groupe.

Salle emblématique du 10ᵉ arrondissement, le New Morning accueille depuis des décennies des artistes de jazz, de musiques du monde et de grooves internationaux. Santrofi y trouve un espace adapté à sa configuration scénique et à son répertoire dansant.

Le public parisien pourra ainsi découvrir un groupe qui contribue à repositionner le highlife sur la scène internationale. Dans un contexte où l’afrobeats domine les classements mondiaux, Santrofi propose une alternative enracinée dans l’histoire musicale ouest-africaine, tout en restant connectée aux dynamiques contemporaines.

Informations pratiques

Date : vendredi 27 février 2026
Heure : 20 h 30
Lieu : New Morning, Paris 10ᵉ
Album récent : Making Moves

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JB Mpiana fait danser La Cigale le 21 février https://mondafrique.com/loisirs-culture/jb-mpiana-fait-danser-la-cigale-le-21-fevrier/ https://mondafrique.com/loisirs-culture/jb-mpiana-fait-danser-la-cigale-le-21-fevrier/#respond Thu, 19 Feb 2026 06:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=147324 Le 21 février 2026, JB Mpiana investit La Cigale pour un concert très attendu. Figure majeure de la rumba congolaise, l’artiste kinshasais promet une soirée intense, entre héritage musical, virtuosité orchestrale et communion festive avec le public parisien. Le 21 février 2026, JB Mpiana se produira sur la scène de La Cigale, salle emblématique du boulevard de […]

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Le 21 février 2026, JB Mpiana investit La Cigale pour un concert très attendu. Figure majeure de la rumba congolaise, l’artiste kinshasais promet une soirée intense, entre héritage musical, virtuosité orchestrale et communion festive avec le public parisien.

Le 21 février 2026, JB Mpiana se produira sur la scène de La Cigale, salle emblématique du boulevard de Rochechouart. L’événement marque l’un des temps forts africains de la saison hivernale à Paris et confirme la place centrale de la capitale française dans la diffusion de la rumba congolaise en Europe.

Né Jean-Bedel Mpiana Tshituka à Kinshasa, JB Mpiana s’impose dès les années 1990 comme l’un des leaders de la nouvelle génération de musiciens congolais. Cofondateur de Wenge Musica BCBG, formation mythique issue de la scission du groupe Wenge Musica, il contribue à redéfinir les contours de la rumba kinoise moderne. À la croisée de la tradition et du ndombolo, son style conjugue élégance vocale, puissance rythmique et sophistication orchestrale.

La rumba congolaise, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, repose sur un équilibre subtil entre mélodie, polyphonie et séquences instrumentales dansantes appelées sebene. JB Mpiana maîtrise parfaitement cette architecture musicale. Ses concerts alternent passages lyriques et montées rythmiques, portées par des guitares électriques dialoguant avec la section rythmique. Le public, familier de ces codes, accompagne souvent les séquences dansées avec une ferveur collective.

La Cigale constitue un écrin idéal pour ce type de performance. Salle historique de la scène parisienne, elle offre une capacité intermédiaire permettant une véritable interaction entre artiste et spectateurs. Pour un concert de rumba, cette proximité est essentielle : la musique ne se limite pas à l’écoute, elle engage le corps, le mouvement et l’échange.

Au fil des années, JB Mpiana a construit une discographie solide, jalonnée de titres devenus des classiques auprès de la diaspora congolaise et des amateurs de musiques africaines. Ses textes abordent des thèmes universels – amour, relations sociales, ambition – tout en conservant les codes narratifs propres à la tradition musicale kinoise. Sur scène, il s’appuie sur un orchestre structuré, où chaque musicien occupe une place définie dans l’économie du son.

La venue de JB Mpiana à Paris ne relève pas du simple passage en tournée. Elle s’inscrit dans une continuité historique : depuis plusieurs décennies, la France constitue un espace privilégié pour les artistes congolais, en raison de la présence d’une importante diaspora et d’un public fidèle. Les concerts de rumba y prennent souvent la dimension d’événements communautaires autant que musicaux.

Le 21 février, le spectacle devrait s’articuler autour d’un répertoire mêlant morceaux emblématiques et titres plus récents. Fidèle à la tradition congolaise, la performance promet une mise en scène soignée, des costumes élégants et une dynamique collective forte. JB Mpiana, connu pour sa présence scénique charismatique, orchestre ses concerts comme de véritables cérémonies musicales.

Informations pratiques

Artiste : JB Mpiana
Date : samedi 21 février 2026
Lieu : La Cigale – 120 boulevard de Rochechouart, 75018 Paris
Genre : rumba congolaise/ndombolo
Billetterie : places disponibles via les plateformes officielles et le site de la salle
Accès : métro Pigalle ou Anvers

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À Paris, IBIYEWA fait vibrer les héritages africains au présent (7 février)  https://mondafrique.com/loisirs-culture/a-paris-ibiyewa-fait-vibrer-les-heritages-africains-au-present-7-fevrier/ Sat, 07 Feb 2026 14:21:41 +0000 https://mondafrique.com/?p=146711 Le 7 février, le groupe IBIYEWA se produit au Son de la Terre à Paris. Entre rythmes africains, jazz et grooves contemporains, le trio propose une musique du mouvement, festive et habitée, où la tradition se réinvente au contact des scènes urbaines actuelles. Le samedi 7 février 2026, le trio IBIYEWA se produit sur la […]

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Le 7 février, le groupe IBIYEWA se produit au Son de la Terre à Paris. Entre rythmes africains, jazz et grooves contemporains, le trio propose une musique du mouvement, festive et habitée, où la tradition se réinvente au contact des scènes urbaines actuelles.

Le samedi 7 février 2026, le trio IBIYEWA se produit sur la scène du Le Son de la Terre, à Paris. Une date qui accompagne la sortie en France de leur premier album, Vendredi Magnifique, et confirme l’émergence d’un projet musical où les héritages africains se réinventent au contact des grooves contemporains.

Né à Bruxelles, IBIYEWA est avant tout une histoire de circulation. À l’initiative du batteur béninois Angelo Moustapha, protégé du guitariste Philip Catherine, le trio réunit deux figures marquantes de la scène bruxelloise : le guitariste malgache Joel Rabesolo, voix singulière de la jeune génération, et le saxophoniste belge Toine Thys, musicien incontournable aux multiples projets.

Leur musique repose sur un principe clair : faire du rythme un langage commun. La batterie n’y est pas un simple support, mais un moteur qui structure les morceaux, ouvre l’improvisation et entraîne le dialogue entre guitare et saxophone. Le groove est constant, parfois hypnotique, parfois plus aérien, mais toujours central.

Vendredi Magnifique célèbre la fête, la nuit et la liberté du corps. Les morceaux, écrits par les trois musiciens, naviguent entre acoustique et textures électroniques, sans jamais perdre leur ancrage rythmique. Derrière l’énergie festive, l’album interroge la manière dont les rythmes africains voyagent, se transforment et s’inscrivent dans des paysages urbains contemporains.

Le nom du groupe dit beaucoup de cette démarche. En yoruba, IBIYEWA signifie « ici, nous nous ressemblons ». Une profession de foi musicale : dépasser les frontières culturelles, créer un espace sonore partagé, où influences africaines, jazz, électro et improvisation coexistent sans hiérarchie.

Sur scène, cette philosophie prend corps. De Bruxelles à Ouagadougou, de Conakry à Tananarive, de Luanda à Paris, le trio construit une relation directe avec le public, portée par une joie communicative et une énergie collective. La danse s’invite naturellement, sans jamais exclure l’écoute attentive.

Au Son de la Terre, lieu emblématique des musiques africaines et diasporiques à Paris, ce concert s’inscrit pleinement dans une programmation qui pense l’Afrique comme une source vivante et contemporaine. Avec IBIYEWA, la tradition n’est ni figée ni folklorisée : elle circule, se transforme et s’invente au présent, au rythme des corps en mouvement.

Informations pratiques

Le Son de la Terre, 2 port de Montebello, Paris 5ᵉ
Samedi 7 février 2026 à 20 h
Musiques africaines contemporaines / afro-jazz
Billetterie en ligne et sur place (concert ou formule dîner-concert)

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Hamid El Kasri, le souffle du gnawa à Paris (31 janvier) https://mondafrique.com/loisirs-culture/hamid-el-kasri-le-souffle-du-gnawa-a-paris-31-janvier/ Fri, 30 Jan 2026 17:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=146184 Le 31 janvier 2026, Hamid El Kasri est en concert à Paris. Le maître gnawa marocain y déploie une musique rituelle fondée sur la voix, le rythme et la répétition, entre tradition vivante et expérience collective. Le 31 janvier 2026, Hamid El Kasri se produit à Paris pour un concert consacré au gnawa, tradition musicale et spirituelle […]

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Le 31 janvier 2026, Hamid El Kasri est en concert à Paris. Le maître gnawa marocain y déploie une musique rituelle fondée sur la voix, le rythme et la répétition, entre tradition vivante et expérience collective.

Le 31 janvier 2026, Hamid El Kasri se produit à Paris pour un concert consacré au gnawa, tradition musicale et spirituelle nord-africaine inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. La date apparaît dans plusieurs agendas spécialisés des musiques africaines et figure parmi les rendez-vous marquants de l’hiver pour les amateurs de musiques rituelles.

Hamid El Kasri est l’un des mâalems les plus respectés de sa génération. Né à Ksar El Kebir, formé à Meknès puis à Marrakech, il est reconnu pour sa voix grave et ample, capable de porter des suites longues sans perdre en intensité. Son jeu de guembri, précis et profond, structure l’ensemble du rituel sonore, soutenu par les qraqeb, dont le cliquetis métallique impose une pulsation continue.

Le gnawa n’est pas une musique de format court. Les morceaux s’étirent, s’installent, progressent par cycles. Les chants évoquent la mémoire des communautés afro-maghrébines, la filiation, la protection et la guérison symbolique. Sur scène, Hamid El Kasri ne simplifie pas ce répertoire : il en conserve la durée, la répétition et la tension rythmique, même dans un contexte de concert.

Une soirée entre scène et rituel

À Paris, la performance s’annonce comme une soirée immersive, où la frontière entre concert et expérience collective reste volontairement poreuse. Le public n’est pas invité à consommer un spectacle, mais à entrer dans un tempo, à accepter une autre temporalité. La montée progressive du rythme, l’appel-réponse entre le mâalem et les chœurs, l’endurance musicale font partie intégrante de l’écoute.

Habitué des grandes scènes internationales — du Festival d’Essaouira aux festivals européens de musiques du monde — Hamid El Kasri est aussi connu pour avoir collaboré avec des musiciens de jazz et d’improvisation. Mais ses concerts en solo gnawa restent les plus fidèles à l’esprit originel de cette musique. Celui de Paris s’inscrit dans cette ligne : une proposition directe, sans ornement superflu.

Dans le contexte parisien, cette date attire un public large : amateurs de musiques traditionnelles, membres des diasporas maghrébines et africaines, mais aussi auditeurs curieux des formes répétitives et modales. En plein hiver, ce concert offre une alternative aux formats électriques ou électroniques dominants : une musique portée par le corps, la voix et le rythme.

Hamid El Kasri rappelle ainsi que le gnawa n’est ni une relique ni un folklore figé, mais une pratique vivante, capable de trouver sa place sur une scène parisienne sans perdre sa force ni sa cohérence.

Informations pratiques

Artiste : Hamid El Kasri
Date : 31 janvier 2026
Ville : Paris
Lieu : Cabaret Sauvage
Genre : gnawa/musique traditionnelle nord-africaine
Format : concert vocal et rythmique
Instrumentation : guembri, qraqeb, chant
Billetterie : réservation en ligne (plateformes culturelles parisiennes)

 

 

 

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Burna Boy en escale à Bruxelles (23 janvier) https://mondafrique.com/loisirs-culture/burna-boy-en-escale-a-bruxelles-23-janvier/ Mon, 19 Jan 2026 06:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=145477 Le 23 janvier 2026, Burna Boy se produira à Bruxelles dans le cadre de sa tournée mondiale No Sign of Weakness. À l’ING Arena, l’artiste nigérian présentera son nouvel album lors d’un concert à 360 degrés, confirmant l’ancrage européen de son afro-fusion sur les grandes scènes internationales. Janvier 2026 marque une nouvelle étape dans le […]

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Le 23 janvier 2026, Burna Boy se produira à Bruxelles dans le cadre de sa tournée mondiale No Sign of Weakness. À l’ING Arena, l’artiste nigérian présentera son nouvel album lors d’un concert à 360 degrés, confirmant l’ancrage européen de son afro-fusion sur les grandes scènes internationales.

Janvier 2026 marque une nouvelle étape dans le déploiement européen de Burna Boy. Avec la No Sign of Weakness Tour, tournée mondiale accompagnant l’album du même nom sorti en juillet 2025, l’artiste confirme son statut de figure centrale des musiques africaines contemporaines. Après un lancement américain à l’automne, la tournée investit l’Europe selon une logique désormais assumée : grandes salles, concerts solo sans première partie, formats pensés pour un public large et transversal.

No Sign of Weakness prolonge l’esthétique afro-fusion qui a fait la renommée internationale de Burna Boy. L’album assume un métissage affirmé entre afrobeats, reggae, dancehall, hip-hop, rock et influences pop occidentales. Cette hybridation, devenue sa signature, s’accompagne ici d’une production plus dense, clairement conçue pour le live. Le disque rassemble plusieurs collaborations internationales marquantes — notamment avec Travis Scott, Stromae, Mick Jagger et Shaboozey — confirmant une stratégie artistique fondée sur la circulation fluide entre scènes, genres et publics.

Sur scène, la tournée privilégie un format resserré et exigeant, centré exclusivement sur la performance de l’artiste. Le concert bruxellois, accueilli à l’ING Arena, devrait s’articuler autour d’un équilibre entre les nouveaux titres et les morceaux qui ont jalonné son ascension mondiale — de Ye à Last Last, en passant par Anybody. Cette construction inscrit le nouvel album dans une continuité assumée, plutôt que dans une rupture avec un répertoire désormais solidement installé dans le paysage musical international.

Né à Port Harcourt, au Nigeria, Damini Ebunoluwa Ogulu s’est imposé en une quinzaine d’années comme l’une des figures majeures de l’afrobeats contemporain. Après ses débuts en 2010 et un premier album, L.I.F.E (2013), il franchit un cap décisif avec African Giant (2019), qui lui vaut une nomination aux Grammy Awards. Twice as Tall (2020) confirme cette reconnaissance en remportant le Grammy du Best Global Music Album, installant durablement Burna Boy dans le cercle restreint des artistes internationaux de premier plan.

La date bruxelloise du 23 janvier 2026 s’inscrit dans une séquence européenne dense, marquée par une tournée hivernale hors période de festivals. Ce choix est stratégique : il traduit la capacité de l’afro-fusion à soutenir, seule, des concerts de grande ampleur dans des arenas, sans dépendre d’un contexte événementiel estival. Burna Boy ne se positionne plus comme un ambassadeur ponctuel des musiques africaines, mais comme un artiste global, pleinement intégré aux logiques de tournée des scènes pop et urbaines internationales.

Avec No Sign of Weakness, il confirme une trajectoire sans rupture brutale, mais sans affaiblissement non plus : celle d’un artiste qui consolide son statut, affine son langage musical et continue d’inscrire les musiques africaines au cœur du paysage musical mondial contemporain.

Informations pratiques

Artiste : Burna Boy
Tournée : No Sign of Weakness Tour
Date : vendredi 23 janvier 2026
Lieu : ING Arena, Bruxelles
Configuration : scène à 360°
Billetterie : plateformes officielles (Ticketmaster, Live Nation)

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Burna Boy enflamme l’Amérique du Nord à guichets fermés en décembre ! https://mondafrique.com/loisirs-culture/burna-boy-enflamme-lamerique-du-nord-a-guichets-fermes-12-10-decembre/ Fri, 12 Dec 2025 05:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=144087 En décembre 2025, Burna Boy reprend la route pour une étape nord-américaine de sa tournée No Sign of Weakness, un segment court mais intense

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Burna Boy clôture 2025 avec une série de concerts majeurs aux États-Unis et au Canada. Une tournée dense, rythmée par cinq dates entre Newark, Montréal et Toronto, où l’icône de l’afrofusion confirme son statut de star mondiale.


En décembre 2025, Burna Boy reprend la route pour une étape nord-américaine de sa tournée No Sign of Weakness, un segment court mais intense qui couvre cinq dates stratégiques entre le 12 et le 19 décembre. Newark, Montréal et Toronto accueilleront l’artiste nigérian dans des salles emblématiques où il s’apprête, une fois encore, à faire vibrer un public fidèle et multigénérationnel.

Le premier arrêt aura lieu le 12 décembre au Prudential Center de Newark, une enceinte capable de réunir des dizaines de milliers de spectateurs. Burna Boy y lancera cette série de concerts dans une atmosphère déjà survoltée : décembre est le mois où son public, particulièrement mobilisé en Amérique du Nord, se retrouve pour célébrer la culture afrobeats et les influences multiples qui ont façonné son style. Son mélange d’afrofusion, de dancehall, de hip-hop et de musique traditionnelle nigériane a largement conquis les scènes internationales, et cette tournée en est une nouvelle démonstration.

Trois jours plus tard, le 15 décembre, Burna Boy se produira au Centre Bell de Montréal, où une foule toujours enthousiaste l’attend. La ville, qui accueille une diaspora africaine importante et un public curieux de nouvelles sonorités, constitue une étape clé dans le déploiement mondial de son œuvre. Montréal est régulièrement l’un des arrêts les plus vibrants de ses tournées : l’artiste y trouve un public particulièrement réactif, sensible à son mélange de puissance vocale, d’énergie scénique et de messages identitaires.

La tournée se conclura au Canada avec trois dates successives à Toronto, une ville devenue l’un des centres mondiaux de la culture afro urbaine. Les 17 et 18 décembre, Burna Boy sera sur la scène du Scotiabank Arena, une salle de prestige où se produisent habituellement les plus grands artistes internationaux. Ces deux soirées s’annoncent denses, avec une scénographie puissante et un répertoire qui puise autant dans ses classiques que dans ses titres récents. Puis, le 19 décembre, une dernière date sous forme d’afterparty-concert aura lieu au REBEL, haut lieu de la vie nocturne torontoise. Plus intime, cette soirée offrira une proximité différente avec le public, permettant à Burna Boy de conclure la série dans une ambiance plus festive et informelle.

Une tournée pensée comme une célébration

Si Burna Boy s’est imposé comme l’un des artistes africains les plus influents de sa génération, c’est autant par la qualité de sa production musicale que par sa capacité à transmettre une énergie scénique rare. Chaque concert est conçu comme une expérience immersive où se mêlent rythmes puissants, visuels travaillés et interaction directe avec le public.

La tournée de décembre témoigne de la maturité artistique acquise au fil de ses albums : African Giant, Twice as Tall ou encore Love, Damini, qui lui ont valu une reconnaissance mondiale. Burna Boy y réaffirme une identité musicale profondément ancrée dans la culture africaine tout en dialoguant avec des influences globales. Son succès nord-américain s’explique par cette capacité à créer un son universel sans jamais s’éloigner de ses racines.

À travers cette série de dates, l’artiste poursuit également une dynamique importante : celle de l’expansion continue de l’afrobeats à l’échelle internationale. Le public de Newark, Montréal et Toronto, composé à la fois de fans de la diaspora et d’admirateurs de tous horizons, reflète l’ampleur d’un mouvement devenu transcontinental. À chaque concert, Burna Boy transforme l’arène en un espace de célébration collective où se croisent énergie, mémoire culturelle et modernité.

Informations pratiques

Tournée : Burna Boy – No Sign of Weakness Tour
Dates et lieux :
12 décembre 2025 — Prudential Center, Newark (New Jersey, États‑Unis)
15 décembre 2025 — Centre Bell, Montréal (Canada)
17 décembre 2025 — Scotiabank Arena, Toronto (Canada)
18 décembre 2025 — Scotiabank Arena, Toronto (Canada)
19 décembre 2025 — REBEL, Toronto (Canada) – concert/afterparty

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Un concert de Cheb Kader ce samedi à l’IMA https://mondafrique.com/agenda-culture/un-concert-de-cheb-kader-ce-samedi-a-lima/ Thu, 10 Nov 2022 04:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=79806 Découvrez Cheb Kader sur la scène de l’IMA après l’Université du raï avec Hadj Sameer sur l’ère moderne du Raï et la vague « Beuraï ». Kouider Morabet dit Cheb Kader, né en 1966 dans une famille marocaine à Boutlélis, gros bourg près d’Oran, rejoint à 11 ans son père coiffeur et joueur de flûte […]

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Découvrez Cheb Kader sur la scène de l’IMA après l’Université du raï avec Hadj Sameer sur l’ère moderne du Raï et la vague « Beuraï ».

Kouider Morabet dit Cheb Kader, né en 1966 dans une famille marocaine à Boutlélis, gros bourg près d’Oran, rejoint à 11 ans son père coiffeur et joueur de flûte bédouine du côté de Mulhouse. Au milieu des années 1980, il devient la première vedette d’un raï né en France. Un autre style du raï, moins cru, davantage composé que son aîné du « bled », inventé par les enfants de l’immigration algéro-marocaine. Si Cheb Kader est resté absent de la scène ces dernières années, son concert à l’Institut du monde arabe est probablement l’occasion de lancer une nouvelle brillante carrière pour ce pionnier du « beuraï ».

Renseignements

Institut du Monde Arabe, samedi 12 novembre, 20h.

Pour L’Université du raï de Hadj Sameer, qui aura lieu le.samedi 12 novembre à 18h30, sur le thème suivant : Les 90s – l’ère moderne du Raï et la vague « Beuraï », voir le site de l’IMA.

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Un concert du pianiste libanais Abdel Rahman El Bacha à Bruxelles https://mondafrique.com/agenda-culture/un-concert-en-soutien-au-liban-du-pianiste-abdel-rahman-el-bacha-et-de-la-violoncelliste-astrig-siranossian/ Mon, 03 Oct 2022 03:00:00 +0000 https://mondafrique.com/?p=74618 Le 6 octobre à Bruxelles, un musicien et une musicienne célèbrent la rencontre entre Orient et Occident lors de ce récital lié à l’exposition Alexandrie : futurs antérieurs.  Rencontre avec Abdel Rahman El Bacha,piano et Astrig Siranossian,violoncelle Le pianiste libanais Abdel Rahman El Bacha et la violoncelliste Astrig Siranossian se sont côtoyés lors de concerts […]

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Le 6 octobre à Bruxelles, un musicien et une musicienne célèbrent la rencontre entre Orient et Occident lors de ce récital lié à l’exposition Alexandrie : futurs antérieurs. 

Rencontre avec Abdel Rahman El Bacha,
piano et Astrig Siranossian,
violoncelle

Le pianiste libanais Abdel Rahman El Bacha et la violoncelliste Astrig Siranossian se sont côtoyés lors de concerts caritatifs en soutien au Liban après les explosions du port de Beyrouth du 4 août 2020. Pour ce concert, outre la sublime Romance de Toufic El Bacha (le père de Rahman) et des pièces de Rahman lui-même, le duo vous propose un beau mélange de musiques arabes et européennes. S’y côtoient notamment Ludwig van Beethoven, le célèbre compositeur arménien Vardapet Komitas, Serge Rachmaninov ou encore l’Égyptien Mohamed Abdel Wahab – compositeur d’Oum Khaltoum.

Quelle est la genèse de votre rencontre musicale et humaine ?

Abdel Rahman : Nous nous sommes rencontrés avec Astrig en 2016, à Nîmes, lors d’une carte blanche où étaient aussi invités de jeunes musiciens. En jouant ensemble, nous avons constaté que nos sensibilités s’accordaient.

Astrig : Nous nous sommes tout de suite très bien entendus humainement et musicalement. Comme ma mère est née au Liban, nous nous sommes trouvé des atomes crochus. J’ai aussi aimé notre approche des œuvres jouées. Ensuite nous avons participé à un concert pour le Liban, suite aux explosions du port de Beyrouth du 4 août 2020. C’était très émouvant, d’autant plus que nous jouions ensemble pour la première fois des compositions d’Abdel Rahman. J’ai découvert son univers et j’ai été très émue par le côté mélodieux qu’il accorde au violoncelle dans sa musique.

Comment décrire cette sensibilité qui vous rapproche ?

Abdel Rahman : Nous partageons un jeu musical basé sur l’émotion, où l’intellect est au service de l’affect et non le contraire. Notre manière de concevoir la vocalité de la musique est aussi très similaire. Je suis né dans une famille où la voix était très importante : ma mère était cantatrice professionnelle et mon père, compositeur.

Astrig : Le chant a toujours été présent dans ma famille et mon travail. Je le considère comme une extension du violoncelle. De mon côté, j’ai toujours admiré Abdel Rahman, qui est un immense pianiste. Il a un sens de la mélodie très développé. Sa sensibilité repose sur une grande douceur, un sens de l’harmonie, sans expression vulgaire. Il y a une pudeur et un raffinement dans son jeu et sa musique. C’est de la dentelle. J’aime aussi son ouverture d’esprit.

Abdel Rahman El Bacha. Photo: Marco Borggreve.

Comment avez-vous composé le programme de ce récital en lien avec l’exposition Alexandrie : futurs antérieurs ?

Abdel Rahman : Il nous a été demandé de trouver un équilibre entre des œuvres d’inspiration proche-orientale et occidentale. Nous avons donc fait appel à nos traditions respectives. Astrig a proposé des mélodies arméniennes qui étaient présentes en Égypte. Komitas, un prêtre musicien du XIXe siècle qui a rassemblé des mélodies arméniennes, a vécu en Alexandrie – alors sous Empire ottoman.

Astrig : Il y a longtemps eu des échanges entre l’Arménie et l’Égypte. Jusqu’à l’époque de Komitas, de nombreux Arméniens vivaient en Égypte. On trouvait par exemple de grands fabricants de oud et oudistes arméniens. Komitas est essentiel car il a recueilli des mélodies des minorités religieuses (non seulement arméniennes mais aussi kurdes et syriaques) qui ont disparu lors du génocide de 1915. Cela nous montre que, même si l’on détruit des monuments ou des villes, la musique elle ne meurt pas, si on continue à la jouer.

Quelles mélodies arméniennes avez-vous choisies ?

Astrig : Ce sont des pièces harmonisées par Komitas qui traitent de la nature anatolienne. En réalité, il s’agit de métaphores pudiques illustrant l’amour humain. J’ai arrangé ces pièces vocales pour violoncelle et piano, mais j’y prête aussi parfois ma voix. Je jouerai aussi la Suite pour Sevane, une suite de mélodies populaires arméniennes que j’ai constituée à partir d’œuvres de Komitas, de Krikor Naregatsi et de mélodies entendues durant mon enfance. Sevane est le nom du plus grand lac d’Arménie, mais aussi un prénom androgyne qui évoque de nombreuses symboliques arméniennes.

Astrig Siranossian – Duo Solo. Alpha Classics, Outhere_2022.

Y a-t-il aussi un lien culturel fort entre le Liban et l’Égypte ?

Abdel Rahman : Beyrouth et Alexandrie sont culturellement très proches. Au Liban, quand j’étais petit, on pouvait écouter de la musique et regarder des films égyptiens. Des artistes comme Oum Kalthoum s’y produisaient. Pour ce récital, je me suis inspiré de Mohammed Abdel Wahab, un compositeur et chanteur égyptien très respecté, que j’ai eu la chance de rencontrer quand j’avais cinq ans. J’ai arrangé pour piano une de ses chansons les plus célèbres, qui m’évoque un lied du Voyage d’hiver de Schubert. J’ai aussi réalisé des variations pour piano sur un air populaire égyptien que j’apprécie pour sa simplicité et sa coupe asymétrique – la mesure qui lui manque lui donne toute sa saveur et son expressivité. Nous avons aussi choisi des pièces pour violoncelle et piano composées par mon père et par moi-même, qui témoignent de la production musicale de cette partie du monde.

Astrig : Nous n’avons encore jamais joué ensemble les pièces du père d’Abdel Rahman. Je trouve très émouvant de les avoir au programme.

Qu’en est-il du choix des pièces classiques occidentales ?

Abdel Rahman : La musique de Beethoven n’a pas de frontières. Elle offre une ouverture sur l’humain. En cela, elle a sa place au programme. La 4e Sonate pour violoncelle et piano est un chef-d’œuvre où le cœur s’épanouit vers une transcendance. La sonate de Rachmaninov est un autre chef-d’œuvre pour violoncelle et piano. Les compositeurs romantiques russes comme Borodine, Rimski-Korsakov ou Tchaïkovski sont eux-mêmes orientaux. Au Liban, ces musiciens sont très appréciés car ils partagent des sensibilités communes. C’est une musique du sentiment, de l’émotion, une écriture qui magnifie les sonorités du violoncelle et du piano.

Astrig : Chez Rachmaninov, l’écriture est très souvent pianistique. Mais quand on joue cette sonate ensemble avec Abdel Rahman, il s’en dégage une clarté, un discours très clair et sensible.

Si l’on considère les multiples échanges culturels et l’universalité de certaines musiques, il semble que nous ayons trop souvent tendance à enfermer l’Orient et l’Occident dans des notions figées.

Abdel Rahman : C’est vrai. En même temps, on constate parfois des différences de mentalité entre des gens d’une même ethnie, d’un même pays, voire d’une même famille. Si certains ne parviennent pas à communiquer, ce n’est pas toujours à cause d’une différence culturelle. Quand on pense que la communication est possible entre des pays totalement différents (prenons pour exemple ces jeunes Asiatiques qui jouent merveilleusement la musique européenne), cela veut dire que toute rencontre est possible. La rencontre culturelle n’est pas un miracle, si elle naît d’une volonté d’ouverture à l’autre.

Quel message souhaitez-vous transmettre au public à travers ce récital ?

Astrig : En tant que musiciens classiques aux origines multiples, il nous semble essentiel de créer un lien avec des œuvres plus personnelles. Cette démarche artistique est selon moi liée au sens du partage très présent dans les cultures du Proche-Orient. C’est un programme très sincère que nous voulons porter dans ce Palais des Beaux-Arts, un lieu gorgé d’histoire, qui nous évoque beaucoup de souvenirs à Abdel Rahman et moi.


Programme

Abdel Rahman El Bacha

Variations sur un air égyptien
Mohamed Abdel Wahab

Ala Eh Bitloumi (arr. Abdel Rahman El Bacha)
Vardapet Komitas
Adaptations de chants traditionnels arméniens

Ludwig van Beethoven
Sonate pour violoncelle et piano n° 4, op. 102/1
Abdel Rahman El Bacha

Nocturne et Romance
Toufic El Bacha

Romance
Sergueï Rachmaninov
Sonate pour violoncelle et piano, op. 19

Renseignements

Bozar, Bruxelles
6 octobre 2022,  20h.
https://www.bozar.be/fr/calendrier/abdel-rahman-el-bacha-astrig-siranossian

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