Quelques mois plus tôt, les leaders de l’opposition ivoirienne, appuyés par des pasteurs évangéliques assurément peu ou très mal inspirés, juraient que le président n’aurait pas de quatrième mandat
Anicet Georges Dologuélé apparait comme la seule alternative crédible pour les centrafricains face à pouvoir prédateur, autoritaire et totalement discrédité.