Surenchères laïcardes au lycée international algérien de Paris

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Depuis le 27 janvier dernier, une note de service interdit formellement la prière aux enseignants et aux élèves du lycée international Malek Bennabi, ouvert par l’Algérie en 2001 à Paris.

Cette école internationale, ouverte en 2001 par l’Etat algérien pour les enfants de la communauté algérienne en France dans les superbes locaux qui appartenaient jadis à l’Amicale des Algériens dispense les mêmes programmes d’enseignement que l’éducation nationale avec de brillants taux de réussite. Hélas sa directrice, Nadia Messaci, une architecte qui n’a aucune expérience pédagogique, vient de commettre une note de service qui fait tache dans le bilan de cet établissement. Les élèves et les enseignants n’ont plus la possibilité de faire normalement leurs prières dans l’enceinte du lycée .

La directrice est restée sourde aux protestations des parents d’élèves qui lui ont rappelé qu’en Algérie, chaque établissement possède sa salle de prière. Il en va de même pour tous les lycées ouverts à Paris par des pays arabes.  Même le rappel à l’ordre par l’ ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, est resté sans effet sur cette militante laïque pure et dure, proche de l’ancien Premier ministre Sellal, à qui elle doit sa nomination et qui bénéficie de l’appui de la ministre algérienne de l’éducation, Nouria Benghabrit.

Nouria Benghabrit a défendu ce lundi l’interdiction de la prière dans les écoles. La ministre de l’Éducation nationale a pris position après la polémique suscitée par la décision de l’École internationale algérienne de Paris d’interdire la prière à l’établissement.

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