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Pour « Africa Intelligence », la Société générale se retire d’Afrique

Durement affectée par les sanctions américaines et européennes contre la Russie, où elle contrôle Rosbank, la banque française Société générale a, d’après le site Africa Intelligence, engagé une réflexion sur un éventuel désengagement d’Afrique.
La Société générale étudie la réduction de son implantation en Afrique, à l’image de sa concurrente BNP Paribas, qui a cédé ces deux dernières années cinq filiales africaines (AI du 14/05/20) et se prépare à en vendre deux autres (AI du 07/04/22)La banque française, qui est affectée par les sanctions prises contre la Russie – elle y contrôle Rosbank –, n’a pas répondu aux demandes d’informations d’Africa Intelligence. Sa réflexion, engagée à la demande du conseil d’administration, n’a pas encore abouti à une conclusion définitive. Les options étudiées vont de la cession des plus petites filiales – dont les taux de croissance ne sont pas alignés sur les objectifs de la banque -, à un désengagement plus massif. En cas de cession, la Société générale confierait la vente de ses filiales africaines à une banque d’affaires.

A ce jour, la banque est présente dans une douzaine de pays africains et possède deux bureaux de représentation en Afrique du Sud et au Kenya. La filiale la plus active est celle de Côte d’Ivoire qui, avec 3 000 milliards de francs CFA de bilan en 2021 (4,6 milliards d’euros), est la première banque de l’Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest (UEMOA). Les autres pays africains où la Société générale connaît une croissance active sont le Cameroun, le Sénégal, l’Algérie, le Maroc et la Guinée.

Sous l’égide du directeur commercial Bertrand Cozzarolo, qui a autorité sur le réseau des agences de la banque dans le monde entier, l’activité africaine du groupe est supervisée depuis l’été 2021 par le directeur Afrique et Méditerranée, Philippe Amestoy, assisté du responsable Afrique de l’Ouest George Wega et de la directrice Afrique centrale et de l’Est Mareme Mbaye Ndiaye.