Téléchargez nos applis
Disponible sur Google Play
Accueil Actualités Moyen-Orient Benjamin Netanyahou dissout le cabinet de guerre

Benjamin Netanyahou dissout le cabinet de guerre

Un porte-parole du bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, a confirmé lundi la dissolution du cabinet de guerre, créé après l’attaque sans précédent du 7 octobre menée par le mouvement palestinien Hamas en Israël, après la démission la semaine dernière du ministre de la Défense, Benny Gantz.

Les médias israéliens avaient rapporté plus tôt lundi que le Premier ministre avait annoncé la dissolution de ce groupe restreint lors d’une réunion du cabinet de sécurité dimanche.

David Mencer, un des porte-parole du bureau de M. Netanyahou a confirmé la dissolution du cabinet de guerre, précisant que le cabinet de sécurité prendrait « les décisions sur les questions relatives à la guerre ».

« Le cabinet de guerre était une condition préalable à la création de ce gouvernement d’unité nationale (…) Avec le départ de M. Gantz du gouvernement, le cabinet n’est plus nécessaire, ses fonctions seront reprises par le cabinet de sécurité », a déclaré M. Mencer lors d’un point de presse.

Le cabinet de sécurité, qui comprend neuf ministres en plus de M. Netanyahou est maintenant le principal organe à prendre les décisions relatives à la guerre avec le Hamas.

M. Gantz, chef du parti de l’Union nationale (centre), avait quitté la coalition gouvernementale plus tôt en juin, entraînant avec lui Gadi Eisenkot, qui est comme lui un ancien chef de l’armée. Selon des commentateurs, cette dissolution est également destinée à couper l’herbe sous le pied des ministres d’extrême droite Ben Gvir et Bezalel Smotrich qui voulaient participer au cabinet de guerre depuis le début du conflit.

Avec AFP

Article précédentLa justice béninoise libère les agents pétroliers du Niger
Article suivantLe Maroc pourrait perdre à Bruxelles sur les droits de pêche
Nicolas Beau
Ancien du Monde, de Libération et du Canard Enchainé, Nicolas Beau a été directeur de la rédaction de Bakchich. Il est professeur associé à l'Institut Maghreb (Paris 8) et l'auteur de plusieurs livres: "Les beurgeois de la République" (Le Seuil) "La maison Pasqua"(Plon), "BHL, une imposture française" (Les Arènes), "Le vilain petit Qatar" (Fayard avec Jacques Marie Bourget), "La régente de Carthage" (La Découverte, avec Catherine Graciet) et "Notre ami Ben Ali" (La Découverte, avec Jean Pierre Tuquoi)