Algérie, les manoeuvres du camp Bouteflika

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Un cercle familial étroit s’est substitué à un Abdelaziz Bouteflika incapable d’exercer ses fonctions et impose son propre calendrier à la transition démocratique que des millions d’Algériens réclament pacifiquement en manifestant dans les rues.

La situation algérienne qui suscite des espoirs immenses présente quelques aspects surréalistes. Au sein de la Présidence algérienne devenu un théâtre d’ombres depuis le retour de Genève d’un Bouteflika sous assistance médicale permanente, une petite camarilla tente de conserver le pouvoir. C’est un cercle familial étroit qui, ces derniers jours, a rédigé les trois missives attribuées attribuées de façon grossière au chef de l’Etat. La première de ces lettres avait annoncé, le 3 mars, la candidature du chef de l’état; la seconde, trois jours plus tard, avait mis le peuple algérien en garde sur les risques de chaos que feraient courir les mobilisations populaires; enfin, le troisième texte, rendu publique le lundi 11 mars dans la soirée, annonçait le renoncement du chef de l’état à un nouveau mandat, la convocation d’une conférence nationale et l’organisation des futures élections.

De nombreuses interrogations

On y apprend, au détour d’une phrase, que le président algérien n’aurait jamais songé à se représenter pour un cinquième mandat. Autant dire que des millions d’algériens descendus dans les rues les 1et et 8 mars auraient juste été victimes d’hallucinations. La communication de la Présidence relayée par quelques sites amis pourrait être moins mensongère, si elle veut désamorcer la colère populaire.

Après ce coup de théatre, les interrogations restent nombreuses. Qui a écrit ces missives? Quelle est la légitimité de leurs inspirateurs? Qui dirige aujourd’hui le bateau ivre qu’est devenu le gouvernement algérien? Quels conclaves s’attribuent aujourd’hui la maitrise du calendrier de la transition qui s’annonce? Autant de questions auxquelles il est indispensable de répondre si le peuple algérien veut éviter les réveils amers

La vacance du pouvoir

La coupole familiale qui prétend s’imposer à la Présidence aen pleine vacance du pouvoir légitime, comprend quatre personnages clés: les deux frères du Président, Nacer et Said Bouteflika, « la plume » du chef de l’Etat, Mohamed Benamar Zerhouni, et enfin le bras armé de ce cercle de fidèles, le général Tartag, coordinateur des services de renseignement resté totalement loyal à l’égard du clan présidentiel.

Le premier de ces usurpateurs et le plus connu reste Said Bouteflika, longtemps vice roi du régime. On la vu, ces dernières années, monopoliser l’accès de la chambre de son frère, qui faisait l’objet de soins permanents, et parler en son nom. C’est lui qui en véritable Régent distribuait des gâteries financières démesurées à ses amis oligarques, sans oublier de se servir son propre clan sur des comptes que la famille possède, de notoriété publique, chez les très hospitaliers émiratis.

Ces derniers jours, Said Bouteflika, gravement malade lui aussi, effectue des voyages fréquents à l’étranger pour se soigner. Le bateau gouvernemental prends l’eau de partout, les corporations qui soutenaient traditionnellement le régime, se fissurent et l’ami Said est dénoncé comme le premier responsable de la débâcle. Son nom est hué par les manifestants en colère. Pour toutes ces raisons, il n’est plus en mesure de jouer le premier rôle au sein du cercle des fidèles. .

C’est Nacer Bouteflika, secrétaire général du Ministère de la formation et de l’enseignement professionnel, qui est devenu le véritable chef de famille. C’est lui qui veillait sur son frère Abdelaziz à l’hôpital de Genève ces derniers jours. Et lui encore qui tente d’assurer la cohésion et l’immunité du clan dans la difficile phase actuelle.

Le clan de Nedroma

Ces dernières semaines, les deux frères Bouteflika se sont rapprochés de Mohamed Benamar Zerhouni, vaguement ministre durant la décennie noire et devenu un discret conseiller à la Présidence. C’est ce fidèle entre les fidèles qui rédige les missives censées exprimer les directives d’un président Bouteflika mourant.

Inconnu du grand public, cet homme de l’ombre présente l’immense qualité d’être originaire d’une commune proche de Tlemcen du nom de Nedroma. Sous le règne de l’actuel Président, un grand nombre de natifs de cette commune, fief des Bouteflika, ont été promus walis, généraux ou ministres. Ces cercles constituent l’ultime garde rapprochée de ce régime finissant.

Le clan Bouteflika peut enfin compter dans sa débâcle sur le patron du renseignement, le général Tartag, préposé aux basses oeuvres depuis sa nomination en 2015. Pour combien de temps? L’hostilité que vaut à Tartag le chef d’état major, Gaïd Salah, véritable maitre des horloges sécuritaires, et les dossiers sombres qu’il traine pour avoir été un des initiateurs de la répression des années noires, laissent penser que ses jours à la tète des services secrets algériens pourraient être comptés.

Bedoui, un inconditionnel de Nacer

Premier signe flagrant de la permanence du régime, le camp Bouteflika est parvenu à imposer un de ses hommes à la tète du gouvernement qui devra gérer la transition à venir. La candidature de l’ancien ministre des Affaires Etrangères Lamamra, une personnalité indépendante et fort bien perçue des Français et des Américains, avait été envisagée. Mais le clan familial a préféré en définitive imposer comme chef de gouvernement l’actuel ministre de l’Intérieur et grand ami de Nacer Bouteflika, Noureddine Bedoui, un des leurs depuis toujours.

Cinquième mandat ou pas, le clan Bouteflika reste, pour l’instant, aux commandes. A quel prix? On le saura lors des prochaines mobilisations populaires qui pourraient ne pas bénéficier de la neutralité des forces sécuritaires.

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ados
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Ce clan bouteflika ne veut pas lâcher prise et essaye par la ruse de faire croire aux peuples Algérien que des changements auront lieu une transition politique conduite par c est voyous voleur corronpue mafia bouteflikaine une transition qui leur conviennent garder leur privilège intérêt personnel continuer à volé enrichir garder les principaux organes du pouvoir le peuple algérien leur demande de dégager tout ce système politique corrompue bouteflikaine FLN RND Saïd Bouteflika Nacer bouteflika voleur corronpue de c est affairistes magouilleur voleur corronpue le peuple algérien veut un changement radical de ce pouvoir algérien ne veut plus de ce vieillard Abdelazize bouteflika inapte de ce FLN de c est affairistes escroc magouilleur proche de ce pouvoir algérien mais ce pouvoir bouteflikaine essaye de gagner du temp pour trouver un successeur de ce vieillard Abdelazize bouteflika et continuer leur magouilles volé enrichir ce vieillard Abdelazize bouteflika incapable de parler de… Lire la suite »

M'hamed
Invité
M'hamed

Les héritiers de Ben M’hidi et Mostefa Ben Boulaid sont déjà huliés depuis 1962 autrement dit comment peut-on expliquer que des Algériens sont morts pour leur pays et en fin de compte depuis 1962 le pays est dirigé par un clan de mercenaires d’origine Marocaine.
c’est la France qui nous a imposer ses mercenaires Marocains de Benbella en 1962 jusqu’en 2019 elle veut nous imposer pour un cinquième mandat une momie Marocaine mourante mais de quelle droit, Ce qui démontre que le pays est toujours occupé par la France qui na jamais quitter le pays.

Mohend
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Mohend

L’histoire retiendra le nom de Bouteflika comme étant le pire des dictateurs de l’histoire, il est indigne, il ne veut pas lâcher l’affaire, son souhait de mourir au pouvoir tiend toujours, les algériens devront maintenir la pression sinon tous leurs éfforts n’auront servi à rien.

« Si vous ne voulez pas prendre les armes pour une juste cause lorsque vous pouvez aisément vaincre sans éffusion de sang, si vous refusez encore de combattre quand la vistoire est certaine et peu couteuse, alors vous risquez d’avoir à lutter avec toutes les chances contre vous et un faible espoir de survie. Mais ce peut être encore pire : vous pouvez être forcé de livrer bataille sans espoir de vaincre, parce qu’il vaut mieux périr que vivre en esclave » Sir Winston Churchill.

sellal
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Parler de succession familiale du Clan présidentielle qui décrète sans partage les institutions a l’ombre du Pouvoir voire du coup d’Etat permanent attribué à l’indétrônable et puissant empereur de la « cité » interdite. Sa Majesté Said pour ne pas le nommer , c’est mal connaitre le personnage, à l’image de la « déesse » païenne qui agit avec plusieurs mains a la fois…. Said a depuis 2013 continué l’oeuvre destructrice du sommet de l’Etat gérée sans partage par son frère Président qui ne s’attendait aucunement de vivre une telle suite événementielle de maladies aggravées les une plus que les autres….. Un Pieux musulman attribuerait une telle situation à une « punition » divine, ce qui n’est également pas loin d’une « justice » aussi divine que juste…..On ne attribuer une telle oeuvre de déchéance « humaine » sans une foi inexorable en un dénominateur universel commun : La foi en DIEU !!! Cependant il existe plusieurs autres versions aux… Lire la suite »

omar
Invité
omar

Le plan B en action

Winna
Invité
Winna

La monarchie prend forme et s’installe pour une autre generation de gourvernance. Qui a dit que l’histoire ne se repete pas? Les héritiers de Abane et Ben MHidi ne meritents pas une telle humiliation.