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A a suite d’un article sur la rencontre discrète entre un général algérien proche de l’ancien DRS, Ali Ghediri, avec les services américains à Paris, nous recevons cette mise au point de ce haut gradé que nous publions bien volontiers.

Pour le reste , nous maintenons nos informations.

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S’il fallait réifier la dérive, vous en êtes une illustre incarnation. Votre parcours professionnel vous a pourtant mis sur une trajectoire que nombre de vos pairs étaient en bon droit de vous envier…Vous y avez renoncé. Pour quels desseins et pour quel destin? Si nous pouvons en deviner les contours, vous seul êtes capable d’en apprécier le fond. A lire Mondafrique, on est tenté de penser que vous avez hypothéqué les principes qu’on croyait être les vôtres et que vous n’avez eu de cesse de mettre au service des nobles causes, tant votre journal est devenu le déversoir d’insanités d’obscurs redresseurs de torts… Sincerement, vous méritez mieux que de vous comporter en sous-traitant de l’ignominie au point de colporter ce qu’ils n’osent pas dire ouvertement, en signant leurs articles. Peut-être que vous l’ignorez Monsieur, mais ces gens-là sont tout simplement trop lâches pour affronter. Le contournement est leur tactique préférée. En vous, ils ont trouvé la bonne butte. quel dommage!
En ce qui me concerne, monsieur Beau, la confrontation ne me fait pas peur. Vous l’avez vous-mêmes écrit sur les colonnes de ce même journal un certain 25 novembre 2015. Il est tout aussi important que vous sachiez qu’en quittant l’armée, pour les raisons qui somme toute demeureront miennes, je n’ai nullement renoncé à mes convictions. Elles feront office de phare de ma vie. Et, au risque de vous surprendre, ainsi que ceux qui vous « intoxiquent », je vous apprends que cette armée m’a façonné. En moi, elle a insufflé l’abnégation, le désinteressement, l’esprit de sacrifice et, surtout, l’amour de la Patrie. elle m’a aussi appris le sens de l’honneur. En moi, il est ancré. Toutes ces valeurs, qu’il ne vous en déplaise et à tant d’autres, sont celles qui ont fait de nous des hommes libres pour tout nous dire tout haut et bien en face, sans recourir à des parties tierces; et, par trop fieres, pour oser aller faire le pied de grue devant quelque chancellerie que ce soit. Ceci relève chez nous, ni plus ni moins, dans les formes que vous avez décrites, de la trahison. C’est ce dont vous m’avez accusé en vous basant sur les calomnies d’une gorge profonde qui pue la lâcheté, l’ignominie et la trahison. Votre manière de procéder, à l’évidence, ne vous honore point. Vous avez agi avec une légèreté déconcertante qui n’est pas sans lever le voile sur la partie cachée de ce que réellement vous êtes: un malveillant et un ennemi de mon pays, à l’instar de ceux qui vous agitent! Voyez-vous, monsieur, l’expérience qui est la vôtre, vous charge plus qu’elle ne vous décharge.
Monsieur Beau. Je vous mets au défi de donner les preuves de ce que vous avez avancé sur moi. Ayez la noblesse d’âme et le courage, sans lesquels on cesse d’être Homme, de reconnaître que vous vous êtes gouré et qu’on vous a manipulé! Osez! je vous mets encore une fois au défi! A défaut, je me réserve le droit de vous ester en justice pour calomnie.

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