Covid-19, le régime iranien admet la gravité de l’épidémie

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La deuxième vague d’épidémie devrait aggraver le bilan déja catastrophique de l’épidémie 

Aujourd’hui, Massoud Mardani, membre du Centre national de lutte contre le coronavirus (CNLC) a déclaré au quotidien Donya-e-Eqtesad : « le virus s’est répandu de manière exponentielle dans les provinces de Téhéran, Guilan, Semnan et Khouzistan ces derniers jours (…) Malheureusement, la deuxième vague d’épidémie au Khouzistan est bien plus grave que prévu, et d’autres provinces pourraient connaitre le même sort. »

Le gouverneur du Khouzistan, dont les propos ont été cités dans le quotidien Entekhab, a déclaré : « le nombre de malades du coronavirus au Khouzistan a augmenté de 200% le mois dernier (…) et le nombre d’hospitalisations a augmenté de 60%. »

Abbas Papizadeh, député de la ville de Dezfoul au Majlis, a déclaré hier à la radio officielle Farhang : « Dezfoul est au sommet des épicentres du coronavirus (…) cependant, la construction d’un hôpital dans la partie centrale, qui a été financée par le ministère du pétrole et dont le terrain a été alloué par le ministère de l’Intérieur, a été retardée. »

Sara Shahabadi, vice-présidente de la faculté des sciences médicales de Kermanchah, a déclaré à l’agence Fars, que « les chiffres du coronavirus, en particulier à Kermanchah, augmentent chaque jour ».

Aujourd’hui, la Dr. Massoumeh Enayati, une spécialiste, a déclaré à l’agence ISNA que « selon les chiffres de la faculté des sciences médicales de Mazandaran, 68 nouveaux cas positifs ont été hospitalisés ces dernières 24 heures (…) Les deuxième et troisième vague d’épidémie de coronavirus ne sont pas loin. »

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