Audrey Azoulay à l’UNESCO: un bilan nul,  une réélection assurée

C’est une situation calamiteuse que se prépare à vivre l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) lors de sa 41 è session de sa Conférence générale prévue du 9 au 24 novembre prochain à Paris.

La directrice générale de l’UNESCO, la Franco-Marocaine Audrey Azoulay, ancienne ministre deHollande et fille d’un conseiller defeu Hassan II? va être reconduite haut la main dans ses fonctions pour les cinq prochaines années alors même que son premier mandat a été marqué par une absence notoire de résultats. Plus grave, l’ancienne ministre de la Culture de Manuel Valls n’a pas su faire entendre la voix de l’UNESCO dans le monde autant que ses prédécesseurs alors même que l’organisation onusienne se devait, de par la nature de son mandat, être en première ligne dans la défense de la liberté de presse et d’expression, la protection des journalistes ainsi que celle du patrimoine universel menacé par les différentes guerres. 

Malversations financières 

Fait rarissime derrière les vitres feutrées du siège de l’UNESCO à Paris, des sources internes anonymes ont fait fuiter dans la presse des documents accusant l’actuelle équipe dirigeante d’abus et de malversations financières.

Des enquêtes diligentées à la demande de Madame Azoulay pour identifier les auteurs de ces fuites parmi le personnel ont alourdi le climat social et assombri le premier mandat de l’ancienne ministre française de la Culture. Ce qui, de toute évidence, ne suffit pas à l’empêcher d’être reconduite triomphalement dans. Ainsi va la vie dans les organisations internationales.