Algérie, le général Nezzar, un « harcelé » harceleur

Partages

Le général Nezzar dénonce « le harcèlement » dont il serait victime de la part de Mondafrique. A lire les articles non signés que son media, « Algérie patriotique », n’a cessé d’écrire sur notre site, on peut se demander qui harcèle qui. Voici quelques extraits de ces attaques indignes.

A lire le site du général Nezzar ces dernières années, le rédacteur en chef de Mondafrique, Nicolas Beau, serait « un plumitif à gages », « un ami des terroristes », »un maitre chanteur », et enfin « un indic » qui « s’offre au plus offrant ». Ce journaliste servirait les intérêts de la DGSE (services français), du pouvoir marocain et de tous les « souffleurs embusqués » qui alimenteraient Mondafrique « en bobards et en argent ».

Autant de gracieusetés qui vaudraient à leurs auteurs d’être condamnés devant les tribunaux pour injures et diffamations si nous avions cru bon de déposer une plainte.

Lorsque « Algérie patriotique » chante les louanges de Mondafrique

En juillet 2019

« Totalement Beau »

Par Kamel M. – Une accusation sans fondement est une diffamation. Un acharnement à vouloir faire passer un mensonge pour la vérité est un harcèlement. Et c’est exactement ce dont se rend coupable Nicolas Beau.

Mais qu’est-ce qui a fait sortir le bonimenteur grassement rémunéré par ses employeurs tapis dans l’ombre de son trou après une absence relativement longue ? L’index sur la tempe, gageons que les révélations d’Eva Joly sur le pillage des ressources naturelles dans les pays africains anciennement colonisés et actuellement soumis à un phénomène de corruption institutionnalisé ont réveillé l’appétit insatiable du sicaire après qu’Algeriepatriotique a relayé l’information donnée par InvestigAction !

Nicolas Beau n’est pas connu pour faire dans la dentelle quand il s’agit de remplir un contrat. Plumitif à gages, il tire plus vite que son ombre dès qu’on lui tend l’escarcelle remplie. C’est ce qu’il a appris tout au long de sa carrière qu’il a débutée dans des rédactions dont il a fini par en rejeter la «fadeur» pour s’essayer au chantage par le verbe.

Nicolas Beau n’est pas un agent, mais il mange à tous les râteliers, nous ont confié des journalistes français qui ont pratiqué l’énergumène. Sa devise est simple : se vendre au plus offrant et pousser la calomnie à l’extrême, car plus le mensonge est gros, mieux il passe.

Nicolas Beau représente tout ce qu’il y a de plus moche dans le métier d’informer. Il est l’incarnation même de l’anti-journalisme. Il fait honte à ses confrères français et à tous les professionnels qui, quelle que soit leur obédience, s’efforcent, malgré les pressions et les tentations, de se conformer à l’éthique et à la déontologie.

Plus Nicolas Beau se noie dans son encre enfiellée, moins les lecteurs avertis et conscients lui accordent du crédit. Il puise alors dans le gisement des inquisiteurs qui, comme lui, se surprennent à mouiller leur chemise en urinant contre le vent.

K. M.

EN JUIN 2019

Cabales contre Nezzar : l’indic du Makhzen Nicolas Beau dévoile la filière

Par Houari A. – Le Français Nicolas Beau est revenu à la charge en s’en prenant à nouveau à l’ancien ministre de la Défense nationale le général à la retraite Khaled Nezzar. Action concertée qui allie désinformation sur les réseaux sociaux et les médias à la solde du Makhzen et manipulation de l’opinion publique sur la décennie noire.

Le directeur de Mondafrique, un organe dédié exclusivement au service du régime monarchique de Rabat, prend le relais en affirmant que l’ancien membre du Haut Comité d’Etat «fut un allié constant du DRS, notamment dans la répression sanglante des islamistes», regrettant que le général Khaled Nezzar «échappe de justesse au gel de sa fortune et à la fermeture de son site d’information Algeriepatriotique».

Nicolas Beau, qui fait partie de ceux qui avaient sabré le champagne trop tôt à l’annonce de la fermeture de notre site, ne s’est pas remis de sa désillusion partagée avec ses bailleurs de fonds à Rabat et Paris. Mais cela ne l’empêche pas de poursuivre sa campagne rémunérée contre celui qui a commandé l’armée algérienne au moment où le roi Hassan II jubilait à l’idée que l’Algérie devienne un «laboratoire» et où François Mitterrand croyait avoir enfin jeté l’ancienne colonie française dans les bras des intégristes moyenâgeux pour la recoloniser suivant un procédé diabolique : faire s’entretuer les Algériens et anéantir l’Etat.

Le plan a échoué, mais le Maroc et la France ont la rancune chevillée au corps. Procès intentés par d’anciens membres du FIS, le parti créé de toute pièce par le président socialiste et néanmoins ministre de l’Intérieur au moment des crimes coloniaux en Algérie, focalisation absolue et donc suspecte sur le général Khaled Nezzar qui a «massacré 250 000 Algériens» (sic) et fabrication du fameux «qui tue qui ?» qui absout les GIA de leurs crimes abjects et les impute à l’armée qui les a combattus jusqu’à les réduire à néant.

Quand le Français Nicolas Beau traite le général Khaled Nezzar de «traître», il ne se rend pas compte qu’il confirme ainsi que ceux, en Algérie, qui le ciblent par la calomnie et l’insulte sont dans le même camp que lui, révélant à la face du monde la collusion flagrante entre les détracteurs surexcités et forcément intéressés de l’ancien ministre de la Défense nationale avec les souffleurs embusqués qui alimentent Nicolas Beau en bobards et en argent.

H. A.

Juin 2018

Les insinuations d’un article commandé de l’agent Beau sur l’ex-DRS

Par Karim B. – Le fondateur du site de désinformation Mondafrique vient de publier un article commandé sur les services secrets algériens. Article truffé de mensonges dont la finalité est de torpiller les efforts harassants entrepris par l’Algérie depuis de longues années pour rétablir la paix au Mali.

Nicolas Beau invente des histoires sur des supposées accointances entre les services de renseignement algériens et le Malien Iyad Ag Ghali. Des sources informées se disent persuadées que cette sortie de Mondafrique est téléguidée par des officines qui voient d’un mauvais œil une réussite de l’initiative de l’Algérie qui œuvre à mettre fin au conflit malien et à réunir les différentes parties autour de la table des négociations pour unir leurs forces contre les groupes terroristes qui infestent le nord de ce pays.

«S’il (Iyad Ag Ghali, ndlr) n’est jamais arrêté, c’est que celui que l’on surnomme « le lion du désert » n’a rien perdu de son influence dans la région. Ses puissants réseaux, de Kidal aux ex-renseignements algériens (DRS), en passant par des personnalités en vue à Bamako, en font une personnalité incontournable, pesant de tout son poids dans la crise malienne», allèguent ceux qui ont fait écrire à Nicolas Beau cet énième article mensonger qui pointe du doigts les services secrets algériens dans le but clair de montrer l’Algérie comme étant le pays qui empêche l’aboutissement à une solution au conflit malien et qui, par là-même, gêne l’intervention de l’armée française au Nord-Mali en y entretenant des groupes armés.

«Personne ne semble très pressé d’arrêter Iyad Ag Ghali, le charismatique leader du mouvement islamiste Ansar Dine, pourtant inscrit sur la liste des terroristes recherchés par le département d’Etat américain», écrit encore Nicolas Beau sous la dictée, dans l’hypothétique espoir de voir Washington réagir pour demander des comptes à l’Algérie.

L’objectif caché derrière cette nouvelle manœuvre de l’agent Beau est flagrant. Ses acolytes du «qui tue qui» s’y essayent, en vain, depuis bientôt trente ans.

K. B.

EN AVRIL 2018

« Beau et le corbeau »

Par M. Aït Amara – Les extravagances de Nicolas Beau rivalisent d’intrigue avec Da Vinci Code et de brigue avec les fables de La Fontaine. Au bout d’une laborieuse gymnastique cérébrale, le fondateur de Mondafrique a – à la façon des experts des séries américaines nigaudes – démêlé l’écheveau de ce qu’il présente comme une trame secrète qui serait ourdie par ce qu’il appelle la «bande des quatre», maléfiques instigateurs de l’ombre dont le frère du Président – encore lui ! – s’échinerait à annuler le sort jeté sur le pays.

«Dans le collimateur des proches du président Bouteflika, se trouve la bande des quatre. A savoir, outre le général Toufik, le général Khaled Nezzar, ancien ministre de la Défense et un des parrains du système militaire lors de la décennie noire, Mohamed Touati, qui passa longtemps pour l’éminence grise de l’armée algérienne, et le multimillionnaire Issad Rebrab. Les deux derniers sont Kabyles, comme leur poulain, l’actuel Premier ministre», radote Nicolas Beau, le diplômé du prestigieux Institut d’études politiques de Paris et transfuge des journaux français les plus renommés.

Voilà donc ce qu’ont formé la fameuse Science Po et l’honorable presse française ! Un beau génie de la mise en scène hollywoodienne qui voudrait que le général Khaled Nezzar brigue quelque fonction suprême du haut de ses quatre-vingt ans, lui qui a pris sa retraite à l’âge de 57 ans à peine, alors que rien ne l’y obligeait.

A beau mentir qui vient de loin, dit le proverbe. Le glossateur qui forme une espèce affine avec Abdou Semmar, l’autre corbeau clownesque aux mille et une blagues suspectes, s’adresse-t-il à l’opinion de son pays ou veut-il berner les Algériens dont il escompte l’adhésion à ses divagations ? Si le but est de rajouter une couche à la sale besogne de François Gèze, Patrick Baudouin et autre Jean-Baptiste Rivoire, c’est peine perdue. Ses acolytes du «qui tue qui» ont épuisé leurs minutions et leur vain effort visant à discréditer l’institution militaire s’est lamentablement fracassé contre la relation symbiotique entre le peuple algérien et son armée – ce lien affectif a été largement démontré après le dramatique accident de l’avion militaire et le décès de ses 257 passagers à la mémoire desquels nous nous inclinons.

Rengainez donc vos souris, raccrochez vos claviers et circulez ! Il n’y a [plus] rien à voir de ce côté-ci. Allez plutôt pianoter sur les cercueils des victimes de vos amis terroristes à qui vous aiguisez le fil ébréché de leurs sabres ensanglantés avant de jeter la pierre à ceux qui les combattent vaillamment.

Partages
Previous articleCentrafrique, la visite prometteuse de Touadera à Paris
Next article« Islam de France », le grand retour des Séoudiens
Ancien du Monde, de Libération et du Canard Enchainé, Nicolas Beau a été directeur de la rédaction de Bakchich. Il est professeur associé à l'Institut Maghreb (Paris 8) et l'auteur de plusieurs livres: "Les beurgeois de la République" (Le Seuil) "La maison Pasqua"(Plon), "BHL, une imposture française" (Les Arènes), "Le vilain petit Qatar" (Fayard avec Jacques Marie Bourget), "La régente de Carthage" (La Découverte, avec Catherine Graciet) et "Notre ami Ben Ali" (La Découverte, avec Jean Pierre Tuquoi)

Poster un Commentaire

avatar
  S’abonner  
Notifier de