Lors de la prochaine Présidentielle, Anicet Georges Dologuélé apparait comme la seule alternative crédible pour les centrafricains face à pouvoir prédateur, autoritaire et totalement discrédité.
La rédaction de Mondafrique
Anicet Georges Dologuélé se présente en 2025 comme l’homme d’État le plus crédible pour sortir la République centrafricaine de l’impasse politique, économique et sécuritaire, tout en offrant une véritable alternance au régime corrompu de Faustin-Archange Touadéra. Son expérience, ses alliances et sa stratégie d’apaisement font de lui le seul candidat capable d’apporter au peuple changement, stabilité et développement économique.
Ancien Premier ministre et président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), Dologuélé possède une expertise économique rare dans le paysage politique centrafricain. Formé à l’économie et à la gestion, il sait ce que signifie assainir les finances publiques, restaurer la confiance des partenaires et transformer les ressources du pays en emplois et en croissance réelle pour la population.
À la tête de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), il a progressivement construit un parti structuré, présent sur le terrain, et une image de dirigeant sérieux, calme et prévisible, loin des postures populistes ou des réflexes autoritaires. Ce profil le rend particulièrement rassurant pour un pays épuisé par les improvisations, les guerres par procuration et la personnalisation excessive du pouvoir.
Un projet de refondation et de réconciliation
Le cœur de son programme repose sur trois axes : refondation économique, réconciliation nationale et restauration de l’État de droit. Concrètement, il met en avant l’assainissement des finances publiques, la création d’emplois pour les jeunes, la relance de l’agriculture et des secteurs productifs, ainsi qu’un climat des affaires plus transparent pour attirer l’investissement.
Sur le plan politique, Dologuélé propose de rouvrir un espace de débat apaisé, où l’opposition joue son rôle sans être criminalisée, et où les institutions retrouvent leur indépendance et leur crédibilité. Sa ligne est celle d’une « alternance apaisée » : tourner la page du système actuel sans replonger le pays dans la logique des armes, des coups d’État et des règlements de comptes.
Face à lui, le président sortant Faustin-Archange Touadéra porte un bilan marqué par une corruption endémique, une gouvernance autoritaire et une dépendance croissante à l’égard de pays étrangers qui pèsent sur la souveraineté du pays. Les ressources naturelles – or, diamants, bois – sont accaparées par des réseaux opaques, tandis que le quotidien des Centrafricains reste marqué par la pauvreté, l’insécurité et l’absence de services de base.
Henri-Marie Dondra, autre ancien Premier ministre, sans base électorale ne représente absolument pas une véritable alternative, car il reste associé au système Touadéra dont il a longtemps été une des figures, donnant à ses critiques un parfum d’opportunisme.
Des manœures dilatoires, une résistance républicaine
La remise en cause de sa nationalité centrafricaine par un tribunal de Bangui et l’annulation de son certificat de nationalité, après qu’il a renoncé à sa nationalité française pour se conformer à la Constitution, illustrent les tentatives de l’écarter par des procédés administratifs. Cette décision l’a placé temporairement en situation d’apatridie, tout en nourrissant la suspicion d’une stratégie d’exclusion orchestrée pour fausser la compétition électorale.
Loin de céder, Dologuélé a choisi d’en appeler aux voies de droit, au Conseil constitutionnel et, si nécessaire, aux instances internationales, défendant non seulement sa cause, mais aussi le principe que nul ne doit être arbitrairement privé de sa citoyenneté pour des raisons politiques. Cette attitude démontre un sens aigu de l’État et une volonté de régler les conflits par les institutions plutôt que par la force, ce qui est essentiel pour éviter que la RCA ne replonge dans les ténèbres de la violence et de l’instabilité.
Une stratégie d’alliances
Sur le terrain politique, Dologuélé n’est pas isolé : il consolide méthodiquement une large coalition autour de sa candidature pour la présidentielle de décembre 2025. Il bénéficie d’abord du soutien de son parti, l’URCA, d’implantation croissante, qui a confirmé son investiture lors d’un congrès extraordinaire à Bangui.
À cela s’ajoute le ralliement de Jean-Serge Bokassa et de son mouvement, ainsi qu’un accord politique en préparation avec le Kwa na Kwa (KNK) de l’ancien président François Bozizé, dont les réseaux militants restent influents à Bangui et dans le Nord-Ouest, notamment dans l’Ouham et l’Ouham-Pendé. Cette alliance rappelle l’accord de 2020 mais s’inscrit désormais dans une logique claire : construire une coalition large, légale et tournée vers les urnes, et non vers la rébellion armée ou la déstabilisation.
Parallèlement, des discussions avancées existent avec Martin Ziguélé et son parti, le MLPC, qui pourrait, mettre sa base militante au service de la candidature Dologuélé. Avec le soutien d’autres cadres de la plateforme BDRC, le candidat de l’URCA disposera d’une implantation solide dans plusieurs des préfectures les plus peuplées du pays, transformant sa dynamique en véritable force nationale.
En 2025, Dologuélé se distingue de ses concurrents par une combinaison rare de qualités : expertise économique, stature régionale, crédibilité internationale et capacité à fédérer au‑delà de son camp. Là où le pouvoir sortant incarne la continuité d’un système de prédation et de dépendance extérieure, et où d’autres candidats restent prisonniers du passé ou de calculs partisans, il propose une alternance pacifique capable de redonner espoir aux Centrafricains.
Dologuélé apparaît comme le seul candidat d’opposition susceptible de transformer la colère populaire en victoire électorale, dans les urnes. En lui donnant mandat, les Centrafricains se donnent une chance historique de tourner la page d’un régime qui les opprime et d’éviteront un nouveau plongeon de plusieurs dans les ténèbres de l’immobilisme, l’autoritarisme, la corruption, de la misère et de la médiocrité sans fin.

























