Un colloque sur les investissements du Qatar en France

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Un colloque organisé par Le Centre International de Géopolitique et de Prospective Analytique (CIGPA)
en partenariat avec le Centre Français de Recherche pour le Renseignement (CF2R)

Maison de l’Amérique Latine
Lundi 26 juin 2017
De 15h à 19h

L’idée de faire le point, c’est-à-dire d’approcher au mieux la réalité économique du Qatar nous est venue bien avant que l’actualité ne l’affiche en « unes » de la presse. Jamais dans l’histoire, sauf à remonter au temps de la République de Venise, un si petit Etat n’a eu l’ambition politique d’un empire.

Cet émirat qui compte moins de 200 000 citoyens, entend conduire une politique à l’égal des grandes puissances, fort de ses options religieuses et stratégiques et instrumentalisant  ses investissements financiers planétaires.

Pourtant, quelques mois avant la crise actuelle qui secoue le Qatar, des économistes comme ceux de Global Advisors ont tiré le signal d’alarme.

Un endettement alarmant

Les banques de Doha sont endettées à 110% du PIB national et les encours de crédit galopent encore. L’engagement de Doha en France représente moins de deux milliards d’euros. D’où cette disproportion abyssale entre le volume des investissements qataris en France et l’influence idéologique (islamiste) et politique de plus en plus grande de ce micro-Etat oligarchique au pays des Lumières. La fragilité économique de ce pays vient aussi de sa politique « d’expansion » très agressive qui lui vaut d’être dénoncée et mise au ban pour une accusation de financement du terrorisme.

Mezri Haddad, organisateur du colloque

Mezri Haddad est Docteur en philosophie politique et ancien Ambassadeur de Tunisie auprès de l’UNESCO, il est fondateur et président de CIGPA, Centre international de géopolitique et de prospective analytique. Il est l’auteur notamment du livre « La face cachée de la révolution tunisienne. Islamisme et Occident : une alliance à haut risque » (Arabesques).

Le Qatar, cet ami qui nous veut du mal

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